Chris Jordan fait déferler la vague de nos déchets

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chris jordan vague.jpg

2,4 millions de débris plastiques ont été utilisés par l’artiste américain Chris Jordan, 46 ans, pour composer cette oeuvre. C’est aussi le poids d’ordures en tonnes pêchées toutes les heures dans la mer. Le photographe a récolté ces déchets dans l’Océan Pacifique et a réalisé cet océan d’ordures en hommage au « Vieux fou de la peinture », le Japonais Hokusaï (1760-1849). Merci à Jean-Christophe Robert, qui son blog,  Topinambourg & Billevésées, a déniché l’artiste. Il est parvenu à réaliser trois zooms successifs ci-contre.

Découvrez la série des nombres de l’artiste engagé sur Portfolio de Chris Jordan. Very trash !
> Le site de www.chrisjordan.com

triptique-chris-jordan-zoom.jpg

6 Commentaires

  1. …et aussi ce soir sur Arte, un document sur le regretté Keith Haring, sorte de Tintin du street art, tellement lisible,du Lennon/McCartney dans l’art graphique (un peu comme Combas ou Di Rosa).
    Patience, ça sera rediffusé.

  2. Au Chili ,le gouvernemet a dû jusque fin de 2010,pour terminer des platiques dans les supermarchés ou tu n´achetteras rien…!

  3. Je ne saisis pas l’échelle de grandeur de l’œuvre en question.
    Pourriez-vous le dire? Où est-elle visible?
    Formidable idée de faire un tableau d’une montagne de déchets.
    Le phénomène est également constaté en Atlantique entre l’Afrique et l’Amérique, par des pêcheurs au thon de Concarneau.
    Et aussi en baie de Concarneau entre les Sables Blancs et Beg-Meil quand on fait de la planche à voiles
    Tout est question d’échelle, d’où ma question;
    PS se reprter au texte d’Hundertwasser: les déchets sont beaux…..écrit en 1989

  4. Je ne saisis pas l’échelle de grandeur de l’œuvre en question.
    Pourriez-vous le dire? Où est-elle visible?
    Formidable idée de faire un tableau d’une montagne de déchets.
    Le phénomène est également constaté en Atlantique entre l’Afrique et l’Amérique, par des pêcheurs au thon de Concarneau.
    Et aussi en baie de Concarneau entre les Sables Blancs et Beg-Meil quand on fait de la planche à voiles
    Tout est question d’échelle, d’où ma question;
    PS se reprter au texte d’Hundertwasser: les déchets sont beaux…..écrit en 1989

  5. C’est sympa. Le procédé rappelle Bernard Pras ou Julian Schnabel. Le truc marche sur deux points : la poésie des déchets (terrain vague de l’objet abandonné qui a sa  » vie « ) et le cri d’alarme quant aux humains – pas tous – qui font de la mer une poubelle. Résultat (un parmi d’autres) : des tortues marines crèvent parce qu’elles avalent des sacs poubelles qu’elles prennent pour des méduses, donc pour un repas. Leur tube digestif n’intègre pas ça, et elles en crèvent.
    Attention donc, prudence est MER de sûreté…
    Bonnes vacances à tous, avec soleil, solaires, tongs, crème bronzante et bons polars dans le cabas de plage.

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